Franchement j'sais pas. J'sais plus. Ça sert à rien. T'auras beau m'parler, essayer, en duo, en trio, on sait que je pleurerai toujours a capella. C'est gentil mais je n'attends plus rien de moi. Y aura toujours une fausse note quelque part, c'est obligé. Autant s'habituer tout de suite. Je n'aurai pas du m'engager contre la Disharmonie, l'Impossible,... la Réalité. C'était une sublime erreur que d'avoir cherché à se battre. Contre ma vie et pour la Vie.
Il n'y a pas de limites à la Guerre.
Chaque instant j'crois toucher les frontières.
Y a là l'Angoisse et l'Espoir qui s'entre-tuent; plus loin c'est l'Amour et la Maladie. Les paris sont ouverts, j'en ai ma claque de miser. Mes sentiments s'entrechoquent et s'évertuent : l'annonce par les coups de cloche et la Paix définitivement perdue.