dimanche, novembre 28

Qui pourrait surprendre, s'il n'y consent, les démarches d'un dieu?
(citation de L'Odyssée)

dimanche, octobre 3

jeudi, septembre 23

Amen et gloire à lui ?



Merde, pourquoi ? Je déteste ce mec. Je le déteste parce qu'il a un pouvoir d'influence énorme, qu'il forme de jeunes anarchistes qui ne se rendent pas compte qu'ils sont manipulés par de jolis rythmes, qu'un jour il sera le chef d'une secte sans le vouloir, et que pour couronner le tout... il a raison. Je le déteste parce que je l'admire, parce qu'il ne devrait pas se croire puissant comme ça. Et je déteste ces sentiments contraires que j'éprouvais à son concert, qui ont presque réussi à gâcher le rêve que j'avais depuis deux ou trois ans; combien de ces jeunes avaient consciences des paroles qu'ils chantaient ?
Damien, c'est bien beau de t'investir pour ce monde qui s'autodétruit. Tu vois, tes propos ne tombent dans l'oreilles de sourds. Mais dans ce monde on ne réfléchit plus de soi-même, et on croit le premier venu. Tes accords de guitares t'ont rameutés quelques partisans inconscients, tâches de t'en rendre compte.

mardi, septembre 21

Je t'aime mais ça n'est pas ma faute tu sais. J'avais même pas compris au début. C'est juste parce que c'est toi. Oui en fait c'est ça, ça t'est tombé dessus, comme ça. Je ne sais pas si tu l'as senti, c'est douloureux d'être aimé en secret ? Moi je l'ai vu arriver de loin, bien haut, je l'ai vu arriver sur toi, j'ai tout vu, je peux te raconter. Tu sauras peut-être un jour, mais je crois qu'il ne vaut mieux pas. Il y a des choses comme ça, on les espère de tout notre être, mais on ne sait s'il faut les juger comme bonnes ou mauvaises. Alors on se regarde, on se sourit même, dans cette amitié que j'pourrais envoyer valser, confortable et insensée. Des fois je voudrais que tu sois un souvenir, mais non à nouveau, je pense à toi déraisonnablement souvent. J'ai tellement observé ta personne, tes moindres gestes, ton rire, tes réactions, depuis si longtemps, moi je te connais presque par coeur. Tiens, en parlant de coeur, tu veux le mien ?

lundi, septembre 13

dimanche, août 22

j'ai lu un livre il y a deux jours, l'autobiographie d'Abd Al Malik. j'en avais entendu parler, je me suis dis pourquoi pas ?, et je l'ai acheté. j'ai eu raison : après l'avoir ouvert je n'ai pu le quitter. ces mots sont beaux ! je crois qu'il fait partit de ces gens qui ont un message à passer, un vrai, de ces gens qui réfléchissent avec leur coeur et non avec l'avis de la société et les préjugés. ce livre m'a beaucoup touchée; je pense que tout le monde peut le lire, oui, si j'en avais le pouvoir, je vous y inciterai. nous n'avons pas besoin d'être musulman pour le comprendre; pour le comprendre, il faut accepter de croire en quelque chose. son récit de vie peut en apprendre à tout le monde, et pourtant merde il a quel âge ? à trente-cinq ans il raconte non pas une vie pleine qui touche à sa fin mais une vie qui commence à peine, après avoir tant cherché comment la vivre.



j'admire sa force, sa croyance, son espérance. quelle que ce soit la religion la foi est la même, il m'en a apporté la preuve. j'aimerais qu'il arrive à l'utiliser, qu'on l'écoute, qu'on le croit. il a raison.

vendredi, août 20



« la mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans. »
Renaud

samedi, juillet 17



la Meilleure, ou tout simplement la Première.

jeudi, juillet 8

mercredi, juin 30

"me regardes pas va !"
toute la misère du monde dans ses yeux

dimanche, juin 20

tout est une question de choix.

samedi, juin 12

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

dimanche, juin 6

Diam's & Yann Tiersen - Ma France à Moi




...jamais vu de duo aussi surprenant , superbe.

lundi, mai 10


un jour

...j'apprendrai la guitare, je connaîtrai Les Fleurs du Mal par coeur, je serai organisée, je renouvellerai ma garde-robe, je ferai du sport, je lirai plein de livres et connaîtrai plein de musiques, je passerai le permis moto, je saurai tout sur la photographie, j'aurai une culture générale, je dessinerai un peu, j'arriverai à gérer les relations ambiguës, je visiterai beaucoup de villes en me perdant dedans, et puis peut-être que quand j'aurai fait tout ça je vous chanterai une chanson, et je rêverai encore plus.

samedi, mai 8

Nature morte



Plus de mots
Que des maux

C'est trop facile !

Et sur mon île
Oui, moi j'attends qu'il...


J'ai encore faim de toi, de l'amour féroce qui nourrissait nos bonheurs réunis. De nos coeurs ébahis de toi et moi et de la flamme entre nous.


Éclairs sur nos âmes

Union
Qu'étions ?

mercredi, avril 21

mercredi, avril 14

S'il-vous-plaît, pensez à moi (un peu).

lundi, avril 12

« Le pire n'est jamais certain. »

vendredi, avril 9

Je suis sûrement déjà passée par tous les sentiments qui existent; je ne connais juste pas leur nom. Ce n'est pas très grave en soit, sauf si, comme je le fais, on y attache une signification particulière. Je crois que les sentiments sont des chemins : eux décident la direction, et nous décidons la longueur. Ainsi, si nous ne connaissons pas le nom des chemins que nous empruntons, peut-être est-ce parce que nous ne savons pas où nous allons, ou bien que nous n'avons nul part où aller ? Croyez-moi, j'aimerais tellement me trouver dans une grande prairie verte, avec quelques pommiers et des fleurs à perte de vue ! Mais non, si jamais vous me chercher, vous me verrez plantée, abasourdie comme jamais, au plus grand carrefour de chemins qu'il soit, sur le rond-point de l'Indécision.

mercredi, mars 10

Je ne sais toujours pas si je préfère la version des Moody Blues ou celle de Bashung de Nights In White Satin.

Je réécoute J'accuse. Ouais encore; comme ce matin, comme hier soir. En vérité cette histoire d'affiche (voir article précédent) m'a vraiment perturbée, je n'ai pensé qu'à ça hier soir et n'ai rien pu faire d'autre.
Damien Saez fait partit de ces Artistes qui, à travers chansons françaises à texte, me permettent de m'évader. Certes suivit de près par Alain Bashung, Francis Cabrel, Alain Souchon,... j'ajouterai à la limite Raphaël, que je n'écoute plus, et Benjamin Biolay que j'ai découvert depuis peu, toutefois puis-je me permettre - avec Alain Bashung défunt, et Francis Cabrel ainsi que Alain Souchon se produisant encore mais n'étant plus vraiment tout jeunes - de dire qu'il est le seul à être vraiment présent ? Bref, je n'étais pas partie pour parler de goûts musicaux, ni pour raconter Ô combien Saez est mon héro, je disais donc.. ouais, l'affiche. Une femme nue dans un caddie, dénnonciation du chanteur de l'utilisation de la femme en tant qu'objet. Le message est bien clair et, derrière la provocation, le féministe hurle. Parmi les milliers qui me trottent dans la tête, je ne poserai qu'une seule question : pourquoi cette affiche aurait été acceptée sans le "J'accuse", si elle montrait la femme en tant que marchandise mais sans le dénnoncer ? Car oui, ça aurait été le cas; elle aurait rejoint les rangs de ces publicités pour sous-vêtements, parfums ou que sais-je, celles qui ne dérangent pas, tu vois. Car c'est la vérité qui dérange, c'est la vérité qui est censurée.
Je crois qu'avec mes seize petites années d'existence, je ne peux me permettre de juger le monde dans lequel je vis. D'autant plus que je ne pourrais le juger si je ne le comprends pas, ça va de soit. Mais bordel, éclairez-moi. Peut-être qu'on pourra m'expliquer l'abrutisation, l'argent, la déshumanisation, la commercialisation, la télévision, la banalisation..? Mal à l'aise dans vos centres commerciaux, j'ai fermé les yeux et essayé de vivre dans ce monde. Comment est-ce que je fais maintenant, quand on me met devant le nez des conneries comme celle-là ?
Ce cher Damien va les traîner en justice et bien entendu j'espère gagnera le procès (ça se dit, gagner un procès ?). Pour la suite, je ne suis pas sûr d'adhérer tout à fait à ses idées. Bien sûr, je pense comme lui, bien sûr, je suis de son côté. Mais honnêtement, je ne lui fais pas confiance. Les gens s'embalent déjà : imprimer des affiches eux-même et les afficher, ça leur paraît tout à fait normale. Monter une Résistance, aussi. Ça leur est venu comme ça. Je sais que je suis parano mais quand même; je pense que les chansons de Saez initient, peut-être souvent seulement inconsciemment, à une certaine idée de rebellion : "Se taire ou bien se révolter" (J'veux m'en aller, album Jours Étranges, 1999), "Puisqu'on est que des cons contents d'être à genoux." (Jeune et con, 2000), "Putain d'éducation, mais quand comprendras-tu que nous n'accepterons jamais ta soumission ? Nous ne voulons plus de vos solutions, il n'y a plus de rêves pour cette génération." (Solution, album God blesse, 2002), "Nous n'oublierons jamais que nous sommes et serons les fils de la Résistance !" (Fils de France, 2002), "Même en haut de ton empire, nous viendrons te chercher. (...) Au royaume du sombre, de la thume et des rats, je serai comme une ombre à chacun de tes pas, comme une maladie qui frappe et qui s'en va." (Comme une ombre, album Debbie, 2004), "Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre, de ton triste sommeil je t'en prie libère-toi, (...) jeunesse lève-toi !" (Jeunesse lève-toi, album Paris, 2008), "Un jour le peuple se lèvera !" (Embrasons-nous, Victoires de la Musique, 2009). Pourquoi ai-je une impression de préparation ? Pourquoi ce procès me semble être, pour toi, une chance d'exposer tes idées et d'en faire parler ? Mais expliques-moi Damien, pourquoi une Révolution ?

mardi, mars 9




Allo Paris bonjour tristesse.

Notre photo, une femme nue dans un caddie, utilisée comme visuel de notre album et comme affiche de concert, a été interdite dans les couloirs des métros et sur les kiosques à journaux.

Dans une seconde étape, une autre affiche textuelle signifiant cette interdiction l’a été à son tour par tous les réseaux publicitaires, méprisant ainsi et la liberté de l’art et la liberté d’expression.

Une femme nue dans un caddie, outrage aux moeurs du commerce ? Remise en question du système ? Droit d’informer ? Quel crime avons nous donc commis ? Cette interdiction aurait pour but, qu’ils disent, de protéger l’image de la nature humaine, j’en doute. Mais protéger l’image du caddie ? Ca c’est certain. Les publicistes portant le drapeau de la nature féminine... Faîtes moi rire... Une chose est sûre, les caddies valent plus que les hommes dans nos pays.
Quand les bureaux du commerce prennent des allures d’entrée de boites de nuit, quand la ségrégation outre raciale en devient culturelle, la honte grandit. J’ai honte pour ces gens, honte pour mon pays, honte pour ce qu’il est devenu, honte pour cette auto-censure que la société s’inflige à chaque fois qu’elle ouvre sa bouche. Et dire que nous étions d’avant-garde un jour...

Alors que le vulgaire à outrance et les illégalités font rage sur chaque devanture et dans ces mêmes couloirs de métro, alors que nous vendons nos chairs, à tort et à travers, pour n’importe quel inutile qu’il faudra vendre aux enfants, alors que la femme n’a jamais été autant méprisée dans sa qualité d’être humain autre que celle d’être une chatte béante dans laquelle on refourgue tous les artifices du nouveau monde, voilà que les petits capos voient de l’outrage quand le féminisme est à son expression la plus pure.

Mais quelle est cette douleur qui fait si mal dans les p’tits slips des p’tits capitalistes d’arrêt de bus ? Les miroirs feraient-ils donc si peur à ceux qui n’aiment pas leur visage ?
D’abord une photo, puis des mots...
Dis quand viendra le temps où nous reverrons la liberté ailleurs que sur nos billets de banque ?

Cet album que nous sortons est l’oeuvre de deux ans de travail, d’écriture, de production, de musique, de réflexion, d’argent et surtout de temps. Un art populaire mis à mal par les pilleurs de tombeaux que sont tous les vendeurs de câbles en tous genres.

Je suis parti des majors company pour ne pas finir en abonnement téléphonique, en sonnerie de portable vendue à des crétins.

Bien sûr on est blasé de tout, bien sûr on ne s’étonne plus de rien, bien sûr ça n’est pas grand chose, qu’une photo aujourd’hui, quoi demain ?
Bien sûr je continuerai à être libre, bien sûr qu’on galère tous à faire nos courses, bien sûr qu’il y a toujours plus grave, bien sûr, bien sûr...
Mais les symboles sont là pour stigmatiser très souvent des maux bien plus profonds, et les choses sans grande importance à première vue cachent souvent des forêts qui le jour où elles prennent feux font bien plus de dégâts que la liberté.

Damien Saez.




Émissions :
Comme on nous parle, Fance Inter, le 5 mars 2010
Édition spéciale, Canal +, le 8 mars 2010
Ce soir ou jamais, France 3, le 09 mars 2010 :


Réactions sur la toile :

jeudi, février 25

I'm gonna buy a gun and start a war.

Tpe finit, ça fait plaisir. J'ai juste hâte de le voir imprimé et relié, et encore mieux : de nous voir le rendre fièrement au professeur !

À part ça, je ne compte pas le nombre d'heures de sommeil qu'il me manque cette semaines, sinon je vais encore plus les sentir, et c'est pas très coul.

Je repars la semaine prochaine; lundi, je monte dans le bus, direction l'Allemagne. J'ai hâte, surtout que je suis en bonne compagnie, et surtout pas toute seule chez un mec qui me prenait pour une gamine (le seul point positif qu'il avait était qu'il portait des bandanas). Une fois de plus, je reviendrai avec pleins de photos à partager !

modèle : un des meilleurs.. le petit frère.

mercredi, février 24

Je me demande quand la pluie tombera.



Ma vie a prit un rythme des plus singuliers. Il est 1h36 et je suis assise à mon bureau, en vue de bosser un peu. Mes cheveux sont mouillés, et c'est en réalité pour ça que je suis encore debout : je n'allume pas de sèche-cheveux à cette heure ! Aussi, en ce moment, je suis victime de lubies; je ne fais pas que me laver les cheveux à une heure du matin, non, hier soir à cette heure-ci je peignais une boite (inutile de préciser que je n'avais pas peint depuis l'art plastique au collège et que la moitié de mes petits tubes de peintures étaient secs?). Tout ça est peut-être le résultat d'une autre nouveauté : je me suis mise à travailler, enfin c'est tout comme. Léger hic : se mettre à bosser après la moitié de l'année, c'est rattraper tout ce qu'on avait pas fait avant, et foirer le reste. Parce que ça fait quand même bien chier de savoir toute la première partie du programme de physique-chimie, et d'avoir une interrogation, annoncée être sur tout ce qu'on a fait depuis le début de l'année, sur la partie qu'on vient de commencer. J'ai l'impression de donner des priorités et consacrer plus/trop de temps à des choses, au final, inutiles; et c'est tout le temps comme ça, et plus j'avance, plus je perds mon temps.
Ma vie a prit un caractère des plus singuliers. À force de me rende malade d'angoisse à longueur de journée, j'ai appris pas mal de choses dont les plus importantes : l'auto-persuasion, liée à comment se rassurer soit-même. Malheureusement elles sont devenues automatiques. Je dis malheureusement car j'ai atteins l'autre extrémité et ne m'inquiète plus beaucoup. Quand je réalise quelque chose, je me dis que ce n'est pas grave, je n'y pense pas; ça me permet de me sentir bien, par rapport au mal-être que j'aurai eu si je m'étais inquiétée, mais justement, trop bien. Je peux donc passer de deux états complètement opposés en un rien de temps : l'angoisse et le bien-être. Je fais de la gymnastique à l'intérieur de moi. Et un jour, l'équilibriste fera un pas de côté. C'est dangereux, l'optimisme forcé. La chute sera terrible; je me demande quand la pluie tombera, je tomberai sûrement avec elle.

mercredi, février 17

Les jolies colonies de vacance ♪

De retour de quelques jours en Angleterre. Londres est une superbe ville, c'était la deuxième fois que j'y mettais les pieds et j'y retournerai bien volontiers (avec plus de sous en poche aussi!). Je ne vais pas cacher que j'appréhendais la colo, ainsi que l'avion, mais tout s'est très bien passé et j'en garde de bons souvenirs. Histoire que vous vous les rappeliez avec moi, je laisse ici un aperçu de mes photos.. bon voyage !


Mon premier tour au dessus des nuages.


Un petit passage au Starbucks pour commencer !


Buckingham Palace, la fameuse relève de la garde.


Big Ben entouré de beaux nuages.


Vue depuis London Eye.


Rencontres au Musée de Madame Tussaud.






La plage de Brighton.. le plus bel endroit au monde selon moi !


Des sourires comme on les aime.


Les joies des jeux à bulles..


Et les lumières de Paris la nuit, par la fenêtre de l'avion, entre les nuages noirs.

dimanche, janvier 31

Moi aussi je fonds !

Reste d'automne et neige d'hiver : un temps à sortir le bout de son objectif.






et ce qu'il reste du passage de Clara à la campagne..

lundi, janvier 25

Un jour la photographie...


J'aimerais avoir une photo de toi; pour te garder toujours, pour un peu de compagnie; pour se dire que tu as un gros nez... mais en vrai je m'en fous, et puis c'est même pas vrai; pour un petit sourire au réveil, pour de beaux rêves la nuit. J'aimerais que ton visage reste collé à mes paupières, et que de la sorte tu t'incrustes en moi, mon fantôme. Oh un jour, oui, j'aurai une photo de nous deux. Tu seras à mes côtés, et tu seras en moi. Je serai heureuse de te garder toujours. Et le jour où je voudrai te chasser, le jour où il faudra te décoller de mes paupières, ce jour-là je déchirerai la photo, mais on sait tous que le fantôme ne partira pas.

lundi, janvier 11

J'ai des hauts-le-coeur, des envies de vomir, des envies de détruire.

Franchement j'sais pas. J'sais plus. Ça sert à rien. T'auras beau m'parler, essayer, en duo, en trio, on sait que je pleurerai toujours a capella. C'est gentil mais je n'attends plus rien de moi. Y aura toujours une fausse note quelque part, c'est obligé. Autant s'habituer tout de suite. Je n'aurai pas du m'engager contre la Disharmonie, l'Impossible,... la Réalité. C'était une sublime erreur que d'avoir cherché à se battre. Contre ma vie et pour la Vie.

Il n'y a pas de limites à la Guerre.
Chaque instant j'crois toucher les frontières.

Y a là l'Angoisse et l'Espoir qui s'entre-tuent; plus loin c'est l'Amour et la Maladie. Les paris sont ouverts, j'en ai ma claque de miser. Mes sentiments s'entrechoquent et s'évertuent : l'annonce par les coups de cloche et la Paix définitivement perdue.

mercredi, janvier 6